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Musique classique et opéra par Classissima

Frédéric Chopin

lundi 20 février 2017


Les blogs Qobuz

10 février

Le blog-notes de Claude Samuel Le culot de Jean-Christophe Averty Yves Montand et Juliette Gréco – Le jazz à Juan Le Bach de Dinu Lipatti

Les blogs Qobuz Filmé en 1966, le pianiste Thelonius Monk sera, le 17 mars, l’une des références du Festival jazz & Images du cinéma Le Balzac (DR) Il fut un temps où les téléspectateurs, une poignée de privilégiés, imaginaient qu’au-delà d’un media d’information ou de divertissement, leur télé compterait un jour parmi les disciplines artistiques les plus créatives — illusion, hélas ! Ces téléspectateurs téméraires ne rataient sous aucun prétexte les émissions insolites, dérangeantes, provocantes d’un certain Jean-Christophe Averty, ce réalisateur un peu fou qui eut un jour le culot de faire passer (à l’image) des bébés à la moulinette. Scandale ! Déjantés Nous avons eu droit la semaine dernière (en prime time, merci à France 3 !) à une piqure de rappel. À la rubrique « Les trésors cachés des variétés », les films déjantés d’Averty sont revenus secouer notre torpeur pendant près de deux heures dans un subtil montage de Mireille Dumas. En fouillant dans des milliers d’heures d’archives, elle a exhumé des pépites, dont les jeunes téléspectateurs d’aujourd’hui n’ont pas l’idée. Images allègrement mobiles réalisées avec la complicité de quelques icônes de l’époque : d’Yves Montand à Juliette Gréco, en passant par Brassens, Gainsbourg, Henri Salvador, Gilbert Bécaud, France Gall et bien d’autres dont les chansons ont traversé, sans trop de dégâts, quelques décennies. Mais c’était sans doute pousser l’audace un peu loin et, après le départ de Jean-Christophe, personne ne reprit le flambeau. Affolement dans les rares chaumières déjà équipées à cette époque d’un poste de télé… (DR) Quant à notre réalisateur pionnier, ce virtuose des trucages qu’apparemment les directeurs successifs de la télé ne firent pas trop d’effort pour retenir, il se recycla à la radio nationale et nous fit profiter de sa formidable discothèque de jazz, des milliers de vieilles gravures, dont il ne manquait jamais d’indiquer au micro les dates d’enregistrement et les numéros de série… Le rendez-vous radiophonique dura un bon quart de siècle jusqu’au jour où l’un des présidents de l’ORTF considéra que Jean-Christophe avait fait son temps. Mais il n’eut pas, là non plus, de successeurs… J’ai le souvenir de Jean-Christophe Averty au Festival de jazz de Juan-les-Pins où, dans les années soixante, sa caméra captait les prestations des musiciens de jazz les plus fameux. Et il avait un tel sens de la pulsation du jazz, et de la plasticité de l’image, que ses films restent des modèles du genre. Mezzo Si vous en doutez, je vous engage à ne pas manquer au cinéma Le Balzac la séance du 24 février inscrite dans la nouvelle saison de « Jazz et Images », avec le film de 1961 où Averty met en scène, sous le titre « Blues again », quelques représentants de cette belle discipline. De nombreux réalisateurs, qui se contentent (dans le répertoire classique aussi bien) de passer bêtement du chef au soliste (et vice-versa) pendant une poignée de secondes, feraient bien de prendre une très salutaire leçon. Je suis un très bon client de Mezzo et autres chaînes classiques et je suis effaré par la platitude de la plupart des réalisations. Dans un lointain jadis, j’ai invité pour une journée spéciale Jean-Christophe Averty au Festival d’art contemporain de La Rochelle où il pouvait logiquement prendre place et j’imagine que, responsable d’une maison d’opéras, hypothèse complètement farfelue étant donnée ma répulsion pour les tubes de l’art lyrique, je n’aurais pas hésité à lui confier une mise en scène où son imagination, l’acuité de son oreille, son sens du discours musical auraient pu faire merveille. Jean-Christophe Averty en action, sans doute à Juan-les-Pins… Dinu Lipatti Nostalgie… Nostalgie aussi avec la réédition (coffret de trois CD sous le label Warner Classics) du fameux récital que le pianiste Dinu Lipatti donna le samedi 16 septembre 1950 au Festival de Besançon. Cet artiste génial n’avait que trente-deux ans, mais la leucémie (le diagnostic de maladie de Hodgkin avait été établi trois ans auparavant) l’emportera deux mois et demi plus tard. Les micros de la RTF avaient été installés dans la salle du Parlement où se déroulait le concert et, à défaut du direct qui fut annulé, le récital fut enregistré. Magnifique archive, opportunément exhumée. Au cours de cet après-midi d’automne, Dinu Lipatti avait enchaîné devant un public subjugué la Première Partita de Bach, la Sonate en la mineur K.310 de Mozart, deux Impromptus de Schubert et treize Valses de Chopin. Lipatti était à la limite de l’épuisement, comme le relate André Tubeuf, dans son livre intitulé La Quatorzième Valse (aux Editions Actes Sud) et ferma le piano après la Sonate en mi bémol majeur de l’opus 18, la treizième de la série prévue. Et de Bach à Chopin, avec les deux brefs Schubert en prime, tout est miraculeux dans cet enregistrement : la perfection du style, la sobriété des épanchements, les nuances finement contrôlées. Alors qu’en notre époque baroqueuse, les œuvres pour clavier de Bach sont tombées dans la besace des clavecinistes, on constate combien le génie du Cantor échappe aux références instrumentales. Deux artistes d’exception, qui conjuguèrent l’exigence et la modestie : Dinu Lipatti et Clara Haskil (DR) Notre seule religion Dans le même coffret : le Concerto pour piano de Schumann, où la réplique au soliste est donnée par Herbert von Karajan à la tête du Philharmonia Orchestra. Là on constate aussi l’absolue honnêteté de Lipatti par rapport au texte musical. Il disait d’ailleurs : « Notre vraie et seule religion, notre seul point d’appui, infaillible, est le texte écrit. » Vous retrouverez cette belle citation et d’autres aveux et commentaires dans le livre de Grigore Bargauanu et Dragos Tanasescu publié en 1971 et vingt ans plus tard en version française aux Editions Payot de Lausanne. Et vous apprendrez aussi que Dinu Lipatti était né à Bucarest, à la fin de la Grande guerre, qu’il compta parmi ses amis Clara Haskil et Yehudi Menuhin, qu’il fit un long séjour à Paris à la fin des années trente et y rédigea quelques critiques musicales à destination de la presse roumaine. Il écouta Horowitz, et le jugea sans complaisance. À chacun sa famille… Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de février 2017 : « Ce jour-là, 25 octobre 1893 : la mort de Piotr Ilytch Tchaïkovski »

Resmusica.com

18 février

Sonates en tout genre sous les doigts de Marc-André Hamelin

Lyon. Auditorium Maurice Ravel. 15-II-2017. Joseph Haydn (1732-1809) : Sonate pour piano n° 58 en ut majeur Hob.XVI : 48. Samouïl Feinberg (1890-1962) : Sonate pour piano n°1 en la majeur op.1 ; Sonate pour piano n° 2 en la mineur op.2. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Sonate pour piano n° 23 en fa mineur op.57 « Appassionata ». Alexandre Scriabine (1871-1915) : Sonate pour piano n° 7 op.64 « Messe blanche ». Frédéric Chopin (1810-1849) : Sonate pour piano n° 2 en si bémol mineur op.35. Marc-André Hamelin, piano.




La lettre du musicien (Comptes rendus)

14 février

Rachmaninov et Chostakovitch par Varvara et l'Orchestre national de Lille

Originaire de Russie, la pianiste Varvara (elle se fait appeler par son prénom) s’est fait connaître en devenant la lauréate du concours Geza Anda en 2012. Invitée de l’Orchestre national de Lille, elle a interprété, au Nouveau Siècle, le Concerto n°1 de Rachmaninov. A la baguette, son compatriote Vladimir Verbitsky, a ensuite dirigé une mémorable Symphonie n°11 de ChostakovitchLa Moscovite de 33 ans était déjà connue du public lilois : il y a deux ans, elle avait marqué les esprits en donnant un programme Chopin-Ravel, à l’occasion du Lille Piano(s) Festival. C’est avec le premier opus pianistique de Rachmaninov qu’elle revient, toujours avec la fraîcheur expressive qui la caractérise. Au-delà de toute considération technique, il y a chez Varvara un supplément d’âme qui ajoute encore et toujours de la beauté et du mystère à l’interprétation des œuvres qu’elle interprète. Guidé par une direction très bondissante de Vladimir Verbitsky, l’Orchestre national de Lille ne démérite pas non plus, même si on peut regretter le choix d’un tempo un peu lent dans le phrasé initial du deuxième mouvement. Dans le troisième, Varvara n’est pas loin de distancer ses partenaires à cause d’une fulgurance libre dans les traits, et le final résonne dans un romantisme exacerbé. Après l’entracte, chef et orchestre s’attellent à la Symphonie n°11 de Chostakovitch, dont le sous-titre est “L’année 1905”. Le long adagio du premier mouvement, “La place du palais”, ne raconte pas grand-chose mais esquisse l’atmosphère précédant le drame sanglant de cette fameuse année 1905, développé dans le second mouvement. La formation lilloise en livre une réalisation exemplaire en parvenant à traduire les différents climats. La violence, les cris et la douleur du deuxième mouvement, “Le 9 janvier”, sont ici exaltés : l’aspect âpre et tranchant de ce mouvement est ainsi parfaitement rendu et prépare efficacement le funèbre Adagio qui suit, “Mémoire éternelle”. La soirée se termine par un implacable “Tocsin”, proche de l’apocalypse, qui cloue d’abord l’auditoire sur place, avant que de nombreux rappels saluent la performance des musiciens. (10 février)



La lettre du musicien (Comptes rendus)

10 février

Jean-Guihen Queyras et Alexander Melnikov à Carnegie Hall

Emmener l’auditeur promener son oreille le long de trois siècles de musique, partant d’un Beethoven au romantisme frémissant et finissant cette course au 21e siècle en créant une œuvre commandée spécialement pour l’occasion, voilà bien une épopée que ne redoute pas le formidable duo violoncelle-piano que forment Jean-Guihen Queyras et Alexandre Melnikov. Ils l’ont prouvé lors de leur récent récital new-yorkais.Ce superbe programme fut mené sans déférence aucune à la chronologie bassement factuelle des pièces interprétées puisque l’on a enchaîné Chopin à Webern après avoir fait précéder le bicentenaire Schumann par Yves Chauris, brillant compositeur d’une trentaine d’années. Car qu’importe les logiques de calendrier quand il s’agit de musique, tout ce programme fut animé d’un même souffle, d’une même ferveur, celui de faire vivre les partitions de toutes époques, de tous lieux. Ce concert nous a donné à entendre des œuvres incontournables du répertoire pour violoncelle et piano, telles que le somptueux Adagio et Allegro de Schumann, la Sonate en la majeur de Beethoven et son Scherzo entêtant, et la Sonate en sol mineur de Chopin. Les Trois petites pièces de Webern ont été interprétée avec une grande finesse. La pièce d’Yves Chauris, D'arbres, de ténèbres, de terre, tout en aplats d’harmonies délicates, sur fond desquelles des susurrements ténus, des vibrations fragiles prennent vie, est une véritable merveille, ce qui n’a pas échappé aux auditeurs avertis, nombreux à être venus féliciter le compositeur et les interprètes pour cette création. Disciple de Sviatoslav Richter, Alexander Melnikov fut à la meilleure école de l’indépendance artistique, tant en ce qui concerne la singularité de son jeu très subtil que pour le choix de son répertoire musical. Quant au Français Jean-Guihen Queyras, il a conquis depuis de nombreuses années, que ne trahit pas son allure de jeune homme, une place incontournable parmi les solistes contemporains les plus talentueux. Initié aux explorations musicales les plus audacieuses dès les débuts de sa formation, c’est avec une incroyable aisance que cet artiste aborde les différentes œuvres de ce programme. Son jeu d’une extraordinaire finesse tient autant à la souplesse d’un archet qui semble faire fi des lois les plus essentielles de la gravité, qu’à la profondeur d’une pensée musicale qui s’exerce depuis toujours à embrasser les œuvres les plus éloignées dans le style ou l’époque, d’une même oreille universelle. (25 janvier)

La lettre du musicien (Comptes rendus)

7 février

Le duo belge Lévy-Idmtal en concert à Gstaad

Invités du festival des Sommets musicaux (direction artistique : Renaud Capuçon), la violoniste Maya Lévy et le pianiste Matthieu Idmtal ont offert un programme de sonates romantiques qui comportait aussi une pièce contemporaine de Toshio Hosokawa, le compositeur en résidence de l’édition 2017.A vingt ans à peine, Maya Lévy réunit l’ensemble des qualités qu’un violoniste peut désirer posséder. Tenue impeccable, jeu souverain sur toute la longueur de l’archet, intonation quasi-parfaite, tempérament affirmé, mais plus encore : don d’une voix véritable magnifiée par un instrument d’Enrico Cerruti (Crémone, 1851). Toujours élève, à Vienne, du grand Boris Kuschnir, le premier prix du concours Grumiaux – dont l’évolution récente est remarquable – pêche sans doute par une tendance à jouer un brin trop bas sur la touche, par un vibrato nerveux qu’accusait l’excellente acoustique ambiante, et surtout par une sorte de « passion excessive » qu’il serait vain de reprocher à une interprète de son âge. Rien, ici, qui fût platement aimable ou policé, affadi par une faiblesse de conviction, entravé par un lâche désir de contrôle. Dépourvu de rigueur française (d’une Sonate de Leclair, par exemple), privé de classiques viennois, le programme avait certes le tort d’exacerber malgré lui tensions et contrastes, état de fait dont pâtit la création d’Hosokawa, travaillée avec le compositeur, néanmoins superbe d’atmosphères et d’intensité. Accompagnateur solide et fin, soliste aguerri par ailleurs, traducteur sensible de Scriabine et Chopin, Matthieu Idmtal est musicien, attentif aux lumières et aux plans, capable de répliquer un phrasé dans la seconde de l’oreille et des doigts. On eût certes souhaité plus d’abandon lyrique, plus de sage profondeur, davantage d’élévation et de sérénité dans la Sonate en mi mineur d’Elgar, dans la Sonate n°3 de Grieg (notamment dans le cantabile en la bémol de son dernier mouvement), qui furent tragiques, sombres, enlevées quoiqu’un peu lestes au plan de l’unité organique. Et pourtant... C’est justement avec ce feu, cette impatiente fureur, cet engagement total qu’il faut jouer à ce stade de son développement personnel, y compris, et même d’abord lorsque l’on a l’audace de se mesurer à des pages que les aînés – Menuhin frère et sœur, Kreisler et Rachmaninov, en particulier – ont rendu immortelles. Riche d’un avenir prometteur, le tandem touche en bis, avec beaucoup d’art et de chic, la Valse triste que Franz von Vecsey offrit à la princesse Lante della Rovere. Cette valse en do mineur que donnait Arthur Grumiaux, celle-là même dont Cziffra exhalait l’irrépressible nostalgie, nostalgie poignante de Pesth, nostalgie du café Kedves, douleur tsigane et juive de la vaci utca. Un soupçon de Kreisler, de Mitteleuropa. Vecsey, disciple prodige de Joachim et de Hubay, logeait dans ce palais vénitien du Grand Canal où Wagner avait écrit le second acte de Tristan. Compris dans sa symbolique, le geste, superbe de culture et de curiosité, fut vivement acclamé (4 février).

Frédéric Chopin
(1810 – 1849)

Frédéric François Chopin est un compositeur et pianiste virtuose. Il est né le 1er mars 1810 à ?elazowa Wola (Duché de Varsovie), actuelle Pologne. Chopin meurt à Paris le 17 octobre 1849. Après sa formation, au Conservatoire de Varsovie, affilié à l'université de Varsovie, et un début de carrière en Pologne et à Vienne, il choisit d'émigrer en France où il trouve son inspiration dans l'effervescence du monde pianistique parisien et dans le souvenir de sa patrie meurtrie. Il y rencontre George Sand, qui sera sa compagne pendant neuf ans. Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs de musique de la période romantique, Frédéric Chopin est aussi l'un des plus célèbres pianistes du xixe siècle. Sa musique est encore aujourd'hui l'une des plus jouées et demeure un passage indispensable à la compréhension du répertoire pianistique universel. Avec Franz Liszt, il est le père de la technique moderne de son instrument et son influence est à l'origine de toute une lignée de compositeurs tels Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Claude Debussy, Sergueï Rachmaninov, Alexandre Scriabine.



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