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Musique classique et opéra par Classissima

Frédéric Chopin

jeudi 29 septembre 2016


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23 septembre

CD événement, compte rendu critique. HOMAGES : Benjamin Grosvenor, piano (1 cd Decca)

Classiquenews.com - Articles CD événement, compte rendu critique. HOMAGES : Benjamin Grosvenor, piano (1 cd Decca). Les Liszt et Franck sublimés du pianiste Benjamin Grosvenor. D’emblée, nous savions qu’à la seule lecture du programme et la très subtile articulation des enchaînements comme des compositeurs ainsi sélectionnés, nous tenions là mieux qu’une confirmation artistique … : un accomplissement majeur s’agissant du pianiste britannique le plus exceptionnel qui soit actuellement et qui en est déjà à son 4è récital discographique pour Decca. Benjamin Grosvenor, parmi la jeune colonie de pianistes élus par Deutsche Grammophon et Decca (Daniil Trifonov, Alice Sara Ott, Yuja Wang… sans omettre les plus fugaces ou plus récents: Elizabeth Joy-Roe, ambassadrice de rêve pour Field chez Decca , ou surtout Seong Jin Cho, dernier lauréat du Concours Chopin de Varsovie…), fait figure à part d’une somptueuse maturité interprétative qui illumine de l’intérieur en particulier ses Liszt et ses Franck. HOMAGES, le programme d’un immense nouveau génie du piano Benjamin Grosvenor sublime Liszt et Franck Le pianiste est né dans le comté d’Essex en 1992. L’album « HOMAGES » est un chapelet de compositeurs aussi virtuoses que profonds, constituant – emblème des réflexions artistiques exigeantes, un programme magnifiquement conçu, entre éclats et murmures, démonstration échevelée et surgissements de la psyché. De fait dans le cas des Liszt qu’il a choisis : Venezia e Napoli, S 162 (Années de pèlerinage II : Italie, 1839-1840), comme dans celui des non moins sublimes César Franck, magicien harmoniste, narrateur des mondes poétiques (trilogie synthétique et orchestrale de Prélude, Choral et fugue FWV 21, sommet esthétique de 1884), le jeune britannique affirme une sensibilité tissée dans la pudeur et l’intériorité ; la constance douceur opérante du toucher qui s’autorise aussi de somptueuses affirmations frénétiques, exprime l’éloquence d’une intelligence musicale d’une exceptionnelle justesse : c’est un équilibre très subtile entre une virtuosité véloce et facile, voire déconcertante (crépitement crépusculaire et suspensions enivrées de son JS BACH d’ouverture (la Chaconne BWV 1004, arrangée par Busoni à partir de la pièce originelle pour violon), et une profondeur poétique spectaculaire à laquelle le première qualité est étroitement et constamment inféodée. Maitre des filiations, poète des correspondances secrets et intimes, ses Préludes et Fugues de Mendelssohn, d’un surgissement juvénile d’une incroyable tendresse répondent en cela idéalement aux mêmes formes (augmentées du Chorale), de Franck. La vision en perspective subjugue. Le programme dévoile un aperçu de son immense talent qui ne s’autorise aucun effet, mais recherche essentiellement la plénitude et l’allusion. Un poète du clavier en somme intiment doué et certainement l’un des plus passionnants à suivre aujourd’hui. Pour tous ses récitals discographiques, le pianiste sait construire un programme, agencer, combiner, associer … pour un périple musical d’une très grande force poétique. HOMAGES est donc le déjà 4ème recueil réalisé par Benjamin Grosvenor chez Decca : après ses programmes / récitals : Chopin / Liszt / Ravel en 2011, date de sa signature avec le label d’Universal ; Saint-Saëns, Ravel, gershwin en 2012 ; « Dances » enregistré en 2013…). Le programme est ciselé et enchanteur à plus d’un titre : comment ne pas être littéralement envoûté par le chant de la Barcarolle de Chopin ? L’extase des profondeurs mystiques et démoniaques simultanément des Liszt ? Mais c’est certainement l’intelligence des Franck qui surclasse ses confrères : mobile, ductile, versatile, et pourtant doué d’une étonnante profondeur – qui assure et préserve la couleur tragique de chaque pièce, le jeu du jeune Grosvenor chez le vieux Franck dépasse tout ce que nous espérions à l’endroit de ses pièces formant un triptyque essentiel à toute vie de mélomane. Merci à Benjamin Grosvenor de nous ouvrir de telles portes oniriques, de permette que soient audibles et perceptibles de tels mondes sonores. La sensibilité du pianiste est somptueuse et fraternelle : un immense génie du clavier se révèle dans ce programme, CLIC de CLASSIQUENEWS de septembre et octobre 2016. Et si le magicien né dans l’Essex donne une récital dans votre ville, n’hésitez pas une seconde pour courir aller l’écouter. Un miracle de musicalité transcendante est au bout du chemin. CD événement. Compte rendu critique. « HOMAGES » (JS Bach arrangé par Ferruccio Busoni, Mendelssohn, César Franck, Franz Liszt). Benjamin Grosvenor, piano. 1cd Decca. Enregistré à Wyastone concert Hall, du 10 au 13 décembre 2015. CLIC de CLASSIQUENEWS de la rentrée : septembre et octobre 2016.

Le blog d'Olivier Bellamy

22 septembre

Nina Bouraoui, le sourire à la vie

Rencontre en ferme douceur avec l’auteur de Beaux rivages. Voici son programme : Schubert Auf dem Wasser zu singen par Ian Bostridge Rachmaninoff Paiano concerto numéro 2 op 18 Mozart K545 Sonata in C major Chopin Nocturnes Madeleines: Lester Young I guess I’ll have to change my plan Nina Simone Wild is the wind Fauve Les hautes lumières




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20 septembre

Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins. Le 13 septembre 2016. Mozart, Ravel, Chopin, Liszt. Lucas Debargue, piano.

Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins. Le 13 septembre 2016. Mozart, Ravel, Chopin, Liszt. Lucas Debargue, piano. Ce jeune pianiste dénote une personnalité affirmée et une belle originalité. Le programme admirablement construit lui a permis de développer une science du piano qui termine son récital crescendo, s’achevant en apothéose. D’abord un Scarlatti lumineux, admirablement articulé et très plaisant pour nous mettre l’oreille en éveil. Puis la Sonate de Mozart K.310, déjà entendue sous les (lourds) doigts de Richard Goode mardi dernier, a été abordée avec beaucoup de nuances et un touché bondissant. L’équilibre entre Sturm und Drang et élégance a été parfait. Un peu plus de legato et de chant dans le deuxième mouvement auraient d’avantage comblé. LUCAS D. : un sensationnel virtuose à suivre La Ballade de Chopin a été virtuose, active, vivifiante. Point de mélancolie dans cette pièce et une joie d’un piano triomphant. Le Chopin de Lucas Debargue cherche un peu à rivaliser avec Liszt. Après l’entracte, le triptyque de Gaspard de la nuit de Ravel a monté d’un cran la virtuosité transcendante. Ondine a été d’une eau claire avec des doigts d’une précision et d’une délicatesse extrême. L’importance des nuances fait passer d’une eau pure à un tsunami final. Le Gibet impressionne mais ne glace pas. La mise en valeur des différents plans est très réussie avec un glas que rien ne fait diminuer. Les effets pianistiques sont ahurissants de précision. Mais un peu plus d’imagination est nécessaire pour évoquer le romantisme de cette abominable scène de gibet. Scarbo est la pièce la plus réussie entre la virtuosité triomphante et l’évocation du personnage cherchant à danser et à s’alléger de sa condition. Le toucher de Lucas Debargue est d’une précision admirable et rien de vient troubler le geste pianistique grandiose. Le final est proprement halluciné, hallucinant. Pour terminer le programme la première Méphisto-valse achève de nous convaincre que nous tenons là, un virtuose à la manière d’un Evgeny Kissin. Les doigts volent sur le clavier, les notes fusent de tous cotés et la danse infernale subjugue, mais toujours dans la clarté de l’articulation. Un très grand moment de piano nous a été offert par ce jeune prodige. Avec la maturité, il saura sortir d’une sorte de complétude à s’écouter jouer, gagnera en expression et en legato. Mais déjà les moyens considérables du pianiste méritent toute l’admiration et l’attention du public. Trois bis ont été généreusement offerts (Scarlatti et Chopin) par un artiste en nage mais heureux. Pianiste plein de promesses, désormais à suivre. Domenico Scarlatti (1685-1757) : Sonate n° 432 ; Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Sonate pour piano en la mineur K.310 ; Fréderic Chopin (1810-1849) : Ballade n°4 en fa mineur, op.52 ; Maurice Ravel (1875-1937) : Gaspard de La nuit ; Frantz Liszt (1811-1886) : Méphisto-Valse n°1 ; Lucas Debargue, piano. Illustration : © Evgeny Eutukhov



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20 septembre

Compte rendu, concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins, le 15 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach ; Robert Schumann ; Ludwig Van Beethoven. Nelson Goerner, piano.

Compte rendu, concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins, le 15 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach ; Robert Schumann ; Ludwig Van Beethoven. Nelson Goerner, piano. Nelson Goerner fait partie des musiciens d’exception. Originaire d’Argentine, il est chez lui dans le monde entier. Son talent très tôt repéré et encouragé par Martha Argerich s’est développé magnifiquement et sa carrière internationale est fascinante. Cet artiste aux moyens considérables a choisi pour son récital au Cloître des Jacobins un programme construit vers une apothéose. Les Variations sur un air italien de Bach représentent une sorte de pâtisserie très décorée, portée en une virtuosité aérienne à la limite de la déstructuration. Nelson Goerner en a offert une interprétation mesurée et maitrisée détaillant chaque petite note avec gourmandise. Comme un long fleuve tranquille sans contraste et avec très peu de nuance. Tout a passé comme un rêve, calme et apaisé. GOERNER, presque Too much… Puis les Davidsbündertänze de Schumann ont été absolument incroyables d’intensité musicale. La diversité que cette suite de pièces contient est sidérante. Nelson Goerner a plongé, et nous a entrainé, dans cet univers foisonnant où joie, excitation, douleur, presque-folie ou paix s’enchainent sans trêve. De toute évidence, les mimiques très expressives de Nelson Goerner nous prouvent avec quelle intensité il vit complètement cette partition. Avec des moyens d’une puissance émotionnelle rare, il a saisi son auditoire. Que de couleurs, de nuances, de puissance ou de délicatesse sous ses dix doigts ! Un voyage inoubliable, sans pouvoir reprendre jamais notre souffle, dans l’univers Schumanien si fascinant des Davidsbündertänze. En deuxième partie de programme Nelson Goerner s’est attaqué à la Sonate Hammerklavier de Beethoven que certains nomment « l’Himalaya du piano » : et j’ai bien l’impression que notre artiste a pris cette indication à la lettre ! Engagé, volontaire, presque halluciné par instants… on ne peut imaginer piano plus expressif, tirant toutes les possibilités en termes de variété de toucher, couleurs ou nuances du piano. Beethoven dans cet opus sort grandi, statufié en inaccessible génie. Ainsi il aurait perçu dans sa surdité réelle et son oreille visionnaire, toutes les possibilités du piano contemporain. C’est à cet extrême là que je me heurte. Si Beethoven sonne ainsi, peut on imaginer un au-delà ? Cette puissance sonore à la limite de l’agression pour des oreilles sensibles est peut être excessive. Mais le troisième mouvement d’une délicatesse à mourir de beauté est si incroyable… Si métaphysiquement accompli… Le final hallucinant de fermeté, de structure sublimée et de force digitale surhumaine est à peine soutenable. Nous sommes loin très loin de ce qui se propose en terme de poésie et de subtilité dans les « version renseignées » sur pianoforte. Nelson Goerner dans la plénitude de ses moyens phénoménaux a proposé une version insurpassable de puissance de l’opus 106. Cette interprétation me fait d’avantage penser à une œuvre shakespearienne baroque et excessive qu’à une oeuvre d’un compositeur classique ouvrant la voie au romantisme. En bis Nelson Goerner offre un Nocturne de Chopin, poétique et délicat nous rappelant quel artiste sensible il sait être. Mais pour terminer, il nous a asséné le coup de grâce par une puissance quasi orgiaque dans une étude du russe Felix Blumenfeld pour la seule main gauche. Compte rendu concerts. 37ème édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins ; Le 15 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Air varié dans le style italien BWV.989; Robert Schumann (1810-1856) : Davidsbündertänze, Op.6 ; ; Ludwig Van Beethoven (1770- 1827) : Sonate pour piano n°29 en si bémol majeur, « Hammerklavier » Op.106 . Nelson Goerner, piano. Illustration: (c)Jean-Baptiste-Millot

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18 septembre

Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins. Toulouse , Cloître des Jacobins, le 14 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach; Johannes Brahms ; Robert Schumann ; David Fray, piano.

Compte rendu concert. 37ème édition de Piano aux Jacobins. Toulouse , Cloître des Jacobins, le 14 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach; Johannes Brahms ; Robert Schumann ; David Fray, piano. David Fray est enfant du pays toulousain puisqu’il est originaire de Tarbes. Il est chez lui au Festival des Jacobins car dès ses premiers concerts il a été invité par la clairvoyante Catherine d’Argoubet. Il revient régulièrement à Toulouse tout auréolé de ses succès internationaux et de l’excellent accueil fait à ses enregistrements, tous plébiscités par public et critique. Ce musicien est certes doué, mais surtout il a une personnalité attachante et une véritable originalité d’artiste dans un paysage musical mondial parfois trop policé. Promesses tenues ! Pour son récital à Toulouse, il a joué de très larges extraits du Livre 1 du Clavier bien tempéré de JS Bach. Dans une position parfois très en arrière et en apparence détendue, voir relâchée, il a joué son Bach. En effet, sa manière est unique. D’abord un toucher d’une extraordinaire beauté, ferme mais souple. Beaucoup de nuances dans les reprises, un phrasé extraordinairement conduit jusqu’au fond des mélodies. Un détail de chaque note prise dans une coulée de beauté. Un attachement à une précision de chaque voix, une mise en valeur des harmonies subtiles le tout avec un naturel et un chic rares. Une sorte de piano olympien, dégagé des humains soucis. Tout du long de la promenade proposée, nous sommes dans les cieux et non sur terre. Marche dans les nuages, vol au-dessus des paysages montagneux, nuit étoilée ou soleil dans tout le nycthémère, et voyage dans les étoiles aussi. Une vraie et originale manière de rendre hommage au père Bach tout en s’appropriant la variété de ses partitions. Et n’oublions pas de signaler la belle énergie et même la joie dans les moments de superpositions de plusieurs voix en canon ou fugues. Après ce voyage apaisant et vivifiant David Fray a osé nous proposer un dialogue de grande qualité entre Schumann et Brahms. Des œuvres assez rares et très belles ont ainsi pu se répondre. Le Schumann passionné et engagé de la Novelette n°8 est allé jusqu’à la colère. Le Brahms des variations sur un thème de Schumann a été kaléidoscopique. Variété de couleurs et de nuances poussées jusqu’au plus loin. Puis dans la Fantaisie op.116, une audace de sentiments exposés jusqu’au bord de la fusion entre le pianiste et son instrument. David Fray a une belle personnalité musicale depuis ses premiers concerts mais l’évolution qui est la sienne le conduit à oser une charge émotionnelle puissamment partagée. « L’émotion particulière » qu’il vit dans cette salle capitulaire, ainsi qu’il l’a dit avant ses bis, a bien gagné son jeu. Ce soir tout particulièrement, David Fray a été flamboyant. Le romantisme assumé, la puissance maitrisée, et la perfection pianistique ont enchanté le public. Quatre bis ont été offerts entre plusieurs Chopin, le Bach (dédié à Catherine d’Argoubet), a été le moment le plus magique. Un grand artiste qui tient admirablement les promesses de ses premières années. Compte rendu, concert. 37 iéme édition de Piano aux Jacobins ; Toulouse ; Cloître des Jacobins. Le 14 septembre 2016 ; Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Le clavier bien tempéré livre 1, extraits ; Johannes Brahms (1833-1897) : Variations en fa dièse mineur, sur un thème de Schumann, op.9 ; Fantaisies, op.116 ; Robert Schumann (1810-1856) : Novelette n° 8 en fa dièse mineur, op.21 ; David Fray, piano. — Photo : Sergey Grachev

Frédéric Chopin
(1810 – 1849)

Frédéric François Chopin est un compositeur et pianiste virtuose. Il est né le 1er mars 1810 à ?elazowa Wola (Duché de Varsovie), actuelle Pologne. Chopin meurt à Paris le 17 octobre 1849. Après sa formation, au Conservatoire de Varsovie, affilié à l'université de Varsovie, et un début de carrière en Pologne et à Vienne, il choisit d'émigrer en France où il trouve son inspiration dans l'effervescence du monde pianistique parisien et dans le souvenir de sa patrie meurtrie. Il y rencontre George Sand, qui sera sa compagne pendant neuf ans. Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs de musique de la période romantique, Frédéric Chopin est aussi l'un des plus célèbres pianistes du xixe siècle. Sa musique est encore aujourd'hui l'une des plus jouées et demeure un passage indispensable à la compréhension du répertoire pianistique universel. Avec Franz Liszt, il est le père de la technique moderne de son instrument et son influence est à l'origine de toute une lignée de compositeurs tels Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Claude Debussy, Sergueï Rachmaninov, Alexandre Scriabine.



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