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Musique classique et opéra par Classissima

Frédéric Chopin

samedi 28 mai 2016


Le blog d'Olivier Bellamy

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Isabelle Moretti, l’enfance de l’harpe

Le blog d On ne peut qu’aimer Isabelle Moretti. Sa franchise, son abord chaleureux, la rigueur qu’on sent par en-dessous, et puis cette part d’enfance qui demeure. Le tout forme ce qu’on pourrait définir par : “passion classique”. Une invitée idéale donc. Voici son programme : - Marquez, Danzon n°2, par l’Orchestre des jeunes Simon Bolivar dirigé par Gustavo Dudamel - Chopin, Ballade n°4, par Samson François - Strauss, Le Chevalier à la Rose, “Hab’ mir’s gelobt”, S.Randall, C.Ludwig, E.Schwarzkopf, l’Orchestre Philharmonia dirigé par H.von Karajan Et pour les Madeleines… - Bernstein, West Side Story : “One Hand, One Heart”, version dirigée par Bernstein avec Kiri te Kanawa et Jose Carreras - Stothart, The wizard of Oz, “Somewhere over the rainbow”, par Judy Garland - White, Belle et Sebastien, Générique de la série TV

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Yulianna Avdeeva : le choc d’une découverte

Paris. Salle Gaveau. 23-V-2016. Frédéric Chopin (1810-1849) : Nocturne en do dièse mineur, op. posthume ; Nocturne en mi bémol majeur, op. 55 n°2 ; Fantaisie, op. 49 ; Quatre mazurkas, op. 17 ; Polonaise en fa dièse mineur, op. 44. Sergueï Prokofiev (1891-1953) : Sonate n°8 en si bémol majeur, op. 84. Yulianna Avdeeva, piano.




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22 mai

CD, compte rendu critique. John Field : intrégrale des Nocturnes. Elizabeth Joy-Roe, piano (1 cd Decca 2015)

CD, compte rendu critique. John Field : intrégrale des Nocturnes. Elizabeth Joy-Roe, piano (1 cd Decca). L’ÂME IRLANDAISE AVANT CHOPIN : les CHAMPS ENCHANTEURS DE FIELD. On aurait tort de considérer l’anglo-saxon John Field (1782-1837) tel le précurseur inabouti de Chopin. L’irlandais, voyageur impressionnant, a certes inventé la forme éminemment romantique du Nocturne pour piano seul; il en a, avant Chopin, sculpter les méandres les plus ténues sur le plan expressif, trouvant une langue mûre, sûre et profonde assimilant avec un génie créatif rare, et la bagatelle (héritée de Beethoven) et la Fantaisie… La jeune pianiste Elizabeth Joy Roe trouve un délicat équilibre entre intériorité, fougue et pudeur dans un univers personnel et puissamment original qui verse constamment – avant Wagner et son Tristan empoisonné mais inoubliable, vers les enchantements visionnaires de la nuit ; nuits plus réconfortantes et intimes, plutôt vrais miroirs personnels et introspectifs que miroitements inquiétants ; la rêverie qui s’en dégage invite peu à peu à un questionnement sur l’identité profonde. Une interrogation souvent énoncée sur le mode suspendu, éperdu, enivré : ans un style rarement rageur et violent comme peut l’être et de façon si géniale, Chopin, d’une toute autre mais égale maturité. Voici donc 18 Nocturnes (l’intégrale de cette forme dans le catalogue de Field) sous les doigts d’une musicienne qui les a très longtemps et patiemment traversés, explorés, mesurés ; un à un, quitte à en réaliser comme ici, une édition critique inédite (à partir du fonds Schirmer). Dédiée au rêve nocturne de Field, la jeune pianiste américaine Elizabeth Joy Roe nous permet de poser la question : Et si Field était plus bellinien que Chopin ? La souplesse du jeu caressant montre la filiation avec le songe mélancolique de Schubert (n°1 en mi bémol majeur h24) et aussi le rêve tendre de Mozart. Le n°6 (“Cradle Song” en fa majeur h40) montre combien la source de Chopin fut et demeure Field dans cette formulationsecrètement et viscéralement inscrite dans les replis les plus secrets et imperceptibles de l’âme. Songes enfouis, blessures ténue, silencieuses, éblouissements scintillants… tout tend et se résout dans l’apaisement et le sentiment d’un renoncement suprême : on est loin des tensions antagonistes qui font aussi le miel d’une certaine sauvagerie et résistance chopiniennes; à l’inverse de ce qui paraît tel un dévoilement explicité, la tension chez Field, infiniment pudique, vient de la construction harmonique au parcours sinueux, jamais prévisible. Field sait aussi être taquin, chaloupé et d’un caractère plus vif argent : n°12 “Nocturne caractéristique” h13… avec sa batterie répétée (main droite) qui passe de l’espièglerie insouciante au climat d’un pur enchantement évanescent, plus distancié et poétique. La mélodie sans paroles (“song without words”) n°15 en ré mineur exprime un cheminement plus aventureux, d’une mélancolie moins contrôlée c’est à dire plus inquiète, mais d’une tension très mesurée cependant. La pudeur de Field reste extrême. Le n°16 en ut majeur (comme le n°17) h60 est le plus développé soit plus de 9 mn : d’une élocution riche et harmoniquement captivante, d’une finesse suggestive qui annonce là encore directement Chopin. L’expressivité filigranée de la pianiste américaine née à Chicago, élève de la Juilliard School, détentrice d’un mémoire sur le rôle de la musique dans l’oeuvre de Thomas Mann et Marcel Proust, cible les mondes souterrains dont la nature foisonnante se dévoile dans ce programme d’une activité secrète et souterraine irrésistible. Au carrefour des esthétiques et des disciplines, le goût de la jeune pianiste, déjà très cultivée, enchante littéralement chez Field dont elle sait éclairer toute l’ombre propice et allusive : ne prenez que ce n°16, certes le plus long, mais en vérité volubile et contrasté, véritable compilation de trouvailles mélodiques et harmoniques comme s’il s’agissait d’un opéra bellinien mais sans parole. Au mérite de la pianiste revient cette coloration permanente qui l’inscrit dans l’accomplissement d’un rêve éveillé, d’une nuit étoilée et magicienne à l’inénarrable séduction. Récital très convaincant. D’auant plus recommandable qu’il révèle et confirme la sensibilité poétique et profonde du compositeur pianiste irlandais. Et si Field se montrait plus Bellinien que Chopin ? L’écoute de ce disque habité, cohérent nous permet de poser la question. CLIC de CLASSIQUENEWS de mai et juin 2016. CD, compte rendu critique. John Field : intégrale des Nocturnes (1-18). Elizabeth Joy Roe, piano (enregistrement réalisé dans le Suffolk, en septembre 2015). CLIC de CLASSIQUENEWS de mai et juin 2016. 1 cd DECCA 478 8189.



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20 mai

Le retour du vinyle – Braderie à Radio France – Du gamelan de Java à la musique du Nô – Un Rameau à 200 € – Un salut à Edison

Charles Cros (1842-1888), poète et inventeur du « paléophone » – avec la reconnaissance éternelle des discophiles (DR) Avez-vous gardé vos vieux disques ? Je veux dire vos vinyles, ces galettes noires que la moindre poussière méchamment accrochée à un innocent sillon faisait sauter, ces plaquettes glissées dans des pochettes élégantes, parfois suggestives – je me souviens des propos du directeur d’une société discographique : « Pour vendre un disque, il faut de la trompette ou du rouge sur la pochette » ; c’était le temps où il y avait encore des vitrines de disquaires, je veux dire, des disquaires… Oui, êtes-vous l’un de ces amateurs qui m’a appelé à l’arrivée du CD : « J’ai des dizaines de vieux disques, comment m’en débarrasser ? » Et je n’ai pas répondu : gardez-les ! La toquade du mélomane À l’époque, personne n’imaginait que ces plaquettes d’un autre temps, dont tout le monde vantait avec nostalgie, la présence, la vibration spéciale, feraient le bonheur des mélomanes trente ans plus tard. Or, des vinyles reparaissent dans les bacs de quelques grandes surfaces, les matériels adaptés que l’on avait un peu vite enterrés sont de nouveau disponibles. Bref, le vinyle est la dernière toquade du mélomane. Vous ferais-je rêver en vous apprenant que la discothèque de la Maison de la Radio conserve 450.000 de ces vinyles dans ses réserves ? Mais comme Radio France connaît actuellement quelques soucis financiers, la direction a décidé d’éponger un peu (un tout petit peu) son déficit en mettant sur le marché une petite (une toute petite partie) de son stock : en tout, 8.000 vinyles répartis en 424 lots, allant du classique à la chanson, en passant par les musiques de films, le rock n’roll, la poésie et les « musiques du monde » – ah ! Cette collection Ocora, chère à mon cœur où vous pouvez vous plonger grâce au lot 175 : 35 disques, gamelans de Java, musique du Nô… Cette discothèque, où je suis souvent allé plonger – belle époque où le producteur n’avait pas à remplir trente-six formulaires pour trouver son bonheur… © Radio France/Christophe Abramowitz Pour corser l’affaire, Radio France a décidé d’organiser, sous le contrôle de quelques professionnels reconnus, une vente aux enchères, laquelle aura lieu le dimanche 19 juin à partir de 14 heures dans ce brave Studio 104 que j’avais cru bon de rebaptiser Salle Olivier Messiaen à la mort du compositeur et que mes successeurs ont préféré renvoyer à son anonymat… Le point de référence On commencera par un premier lot de quatre disques (bruitage d’automobiles Peugeot, et même d’une Cadillac de 1918). Puis, au-delà des estimations, on suivra avec attention les différentes cotes, dont on sait qu’elles sont totalement indépendantes des qualités musicales, de la notoriété et du talent du compositeur et/ou de l’interprète. Comme pour la philatélie, la rareté demeure le point de référence. J’ai parcouru le catalogue, que vous pouvez consulter sur www.art-richelieu.fr , et les merveilles défileront… Personnellement, je suis tombé en arrêt devant le lot 321 : un 33 tours de Rameau par Marcelle Meyer (de 100 à 200 €) ; également, devant ce disque de la violoniste Michèle Auclair, qui fut la première lauréate du Concours Long-Thibaud, section violon, alors que le lauréat piano était Samson François, à l’époque son compagnon… Michèle Auclair, dans Debussy et Ravel sous le fameux label Discophiles français – ce souvenir devrait vous coûter entre 600 et 800 €. Stupéfiant, ce 33 tours de la violoniste hongroise Johanna Martzy (1924-1979) sous étiquette jaune qui, au service de Beethoven et de Mozart, pourrait atteindre les 1.500 € ! Cette discothèque, où je suis souvent allé plonger – belle époque où le producteur n’avait pas à remplir trente-six formulaires pour trouver son bonheur… © Radio France/Christophe Abramowitz Quant au lot 325, il me plonge dans d’éternels regrets ; cette pianiste oubliée, dont deux disques Chopin sont estimés aujourd’hui entre 1.000 et 1.200 €, c’est la française Youra Guller (1895-1980) qui vint me solliciter lorsque je fus en charge fugitivement des disques Véga, et que j’ai bêtement laissé filer « l’interprète inégalée des dernières sonates de Beethoven », selon Romain Rolland. Bref, un très grand talent que je n’ai même pas pris la peine d’écouter ! Si vous préférez Lili Kraus, trois disques (Mozart et Schubert) pour 50 à 100 €, c’est cadeau ! Mais on a aussi en magasin une solide ration de Pierre Henry en neuf disques (de 150 à 300 €). À l’heure de la compil’ Pour ma part, étant un conservateur endurci, j’ai conservé et classé mes quelques milliers de vinyles que je n’écoute pas tous les jours, certes, mais qui continuent, à l’occasion, à me ravir. Aujourd’hui, nous sommes à l’heure de la « compil », tout Rubinstein, ou tout Menuhin… C’est nettement moins poétique et je ne suis pas persuadé que ces « compil » deviendront objets de collection. 1879 – La première ampoule électrique de Thomas Edison Faites donc votre marché à la Maison de la Radio le mois prochain, avec une petite pensée pour le poète français qui, au même moment que l’Américain Thomas Alva Edison, inventa l’enregistrement sonore : Charles Cros, un habitué du Chat Noir qui, selon les mots de son ami Paul Verlaine, « mourut dans la plus honorable mais la plus déplorable pauvreté. » Quant au mot « phonographe », il fut employé pour la première fois par l’abbé Lenoir, dans La Semaine du Clergé, numéro du 10 octobre 1877… Lorsque l’Américain Edison déposa en France, la même année, une demande de brevet pour un instrument de reproduction du son, Charles Cros, beau joueur, s’écria : « Puisque M. Edison est l’inventeur du phonographe, eh bien ! gloire à M. Edison »… Retrouvez la chronique de Claude Samuel dans le magazine Diapason de mai 2016 : « Ce jour-là, 29 mars 1964 : le dernier concert public de Glenn Gould »

Frédéric Chopin
(1810 – 1849)

Frédéric François Chopin est un compositeur et pianiste virtuose. Il est né le 1er mars 1810 à ?elazowa Wola (Duché de Varsovie), actuelle Pologne. Chopin meurt à Paris le 17 octobre 1849. Après sa formation, au Conservatoire de Varsovie, affilié à l'université de Varsovie, et un début de carrière en Pologne et à Vienne, il choisit d'émigrer en France où il trouve son inspiration dans l'effervescence du monde pianistique parisien et dans le souvenir de sa patrie meurtrie. Il y rencontre George Sand, qui sera sa compagne pendant neuf ans. Reconnu comme l'un des plus grands compositeurs de musique de la période romantique, Frédéric Chopin est aussi l'un des plus célèbres pianistes du xixe siècle. Sa musique est encore aujourd'hui l'une des plus jouées et demeure un passage indispensable à la compréhension du répertoire pianistique universel. Avec Franz Liszt, il est le père de la technique moderne de son instrument et son influence est à l'origine de toute une lignée de compositeurs tels Gabriel Fauré, Maurice Ravel, Claude Debussy, Sergueï Rachmaninov, Alexandre Scriabine.



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